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Sea, sex and chems

L’application de rencontre Hornet relaie une étude anonyme sur ces pratiques. Dorian Cessa, médecin au sein de l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille et chargé des questions de santé du collectif Plusbellelanuit de Lyon, l’a nommée Sea, sex and chems

Son but : comprendre l’ampleur du phénomène et prévenir les addictions.

En effet, la consommation de produits psychoactifs en contexte sexuel pose un certain nombre de défis auxquels les professionnels de santé sont de plus en plus appelés à répondre. www.seasexandchems.fr.

Les résultats d’une étude similaire en 2017 : hornet.com/stories/fr/questionnaire-chemsex-gays-resultats. Il y a 4 ans, 25% des interrogés avaient déclaré pratiquer le chemsex.

Bruno Delangre
Date de parurtion : 24/04/2021
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